Review série : Sherlock, créée par Mark Gatiss et Steven Moffat

Publié le par Wendy&Belle

«Sherlock est une série télévisée policière britannique créée par Mark Gatiss et Steven Mofat et diffusée depuis le 25 juillet 2010 sur BBC One. Produite par Hartswood Films et BBC Wales pour la BBC, elle est une adaptation moderne des aventures de Sherlock Holmes, écrites par Sir Arthur Conan Doyle, avec Benedict Cumberbatch dans le rôle titre et Martin Freeman dans celui du docteur Watson.»

                                                                                                                                                                         

Pour résumer cette série, je vais poser une question rhétorique : De quoi ai-je l'air maintenant, sérieux ? 

Cela faisait environ trois ou quatre ans que je répétais inlasseblement qu'en dépit du fait que la moitié de mes amis soient totalement subjugués par la chose, qu'ils m'en vantent les mérites des heures et des heures durant en m'affirmant que ça n'a absolument rien à voir avec tout ce que je pouvais imaginer, je ne regarderais pas. Pourquoi ? Le genre policier n'est clairement pas mon domaine de prédilection. J'ai une petite idée du pourquoi de la chose, mais là n'est pas le problème. Cela étant, maintes et maintes péripéthies m'ont, un dimanche soir, conduites chez une amie - sans doute la plus grande fan de la série du monde - qui m'a gentilment prêté les DVD, parce que je les lui avais demandé. Pourquoi encore ? A cause d'éléments extérieurs, - c'est à dire Ophélie (♥) et une amie très chère à mon coeur (♥) (si tu passes par là, et je sais que tu le feras) - qui ont fini par attiser ma curiosité. Résultat ?

Je me suis retrouvée le jeudi suivant à acheter l'intégrale des trois saisons, car il était tout bonnement impensable que je ne puisse pas revisonner cette série encore et encore.

ça m'apprendra à douter de la BBC. 

D'abord, sans même entrer dans les détails de l'écriture, de l'intrigue ou des personnages, le rendu visuel de cette série est juste sublime. Je n'ai jamais vu de série aussi travaillée : Chaque plan est étudié, souhaité, je n'ose imaginer combien de temps il dû falloir pour tout storyborder. On est dans un tel niveau d'expertise et d'art que les acteurs n'ont pas à expliquer ce qu'il se passe à haute voix pour que l'on comprenne ce qu'ils ressentent : Tout cela nous est montré. Du brio, et pour ce qui est des moyens mis en oeuvres pour nous representer comment fonctionne l'étrange mais brillant cerveau de Holmes, je ne trouve même pas les mots adéquats. Rien ne pourrait le décrire, c'est juste spectaculaire, que ce soit les signes qu'il repère sur tout le monde, son "palais mental", ou encore son inconscient... Wow. Juste, wow. 

 " I'm in shock ! Look, I've got a blanket ! "

La qualité de réalisation est le parfait reflet de l'excellence écriture de cette série, qui réside en l'ingéniosité des personnages. Dans la série, nous sommes Watson : Il est le premier personnage qui nous est d'ailleurs montré, et c'est lui qui nous conduit à Sherlock, qui sera bien sûr le coeur de toute l'histoire. Nous découvrons tout en même temps que Watson, nous sommes à la fois perplexe mais fascinés face à Sherlock comme Watson, puis nous l'aimons comme Watson, nous voulons le comprendre et l'aider comme Watson, et à mesure où leur amitié se solidifie, nous entrons peu à peu dans sa tête à notre tour. Nous finissons par ne plus  voir seulement comment les gens voient Sherlock, mais comment Sherlock voient les gens. 

Inutile de stipuler que Sherlock est, bien sûr, le meilleur personnage de toute la série.

Pour être honnête, ceci est un simple avis personnel, car il n'est pas rare de rencontrer des gens adorateurs de la série, mais pas adorateurs sans limites du personnage, y préférant volontiers Watson, pour son caractère patient, vif, attentionné, compatissant... ou encore d'autres protagonistes, dont nous parlerons plus tard. Pour l'heure, je vais simplement tenter d'expliquer pourquoi ce personnage m'intrigue et m'attire plus que les autres, même si cela se joue de peu, car ils sont tous brillants.

"I'm not a psychopath. I'm a high fuctioning sociopath. Do your research."

Sherlock est un homme brillant, doué d'un talent de déduction incontestable. Pouvant passer des jours sans parler lorsqu'il réfléchit, refusant même de se nourir pour ne pas ralentir le rythme de son cerveau, il sait lire les gens, décrypter leurs attitudes et deviner leur vie. Ce qui explique que ce personnage puisse agacer bon nombre de personnes, c'est qu'il est parfaitement au courant de cette intelligence : Il est sûr de lui, confiant, sait ce qu'il fait, sait qu'il va parvenir à ses fins, et tout ces attouts le conduisent à l'arrogance, voire à la condescendance. De ce fait, nous avons constamment droit à un sarcasme à toute épreuve, pour notre plus grand plaisir, car ses répliques sont pour la plupart épiques. C'est un personnage qui se veut froid, se consacrant exclusivement à ce qui sera utile à son travail et au developpement de ses talents. C'est pour cette raison qu'il admire toute forme d'intelligence, non seulement car c'est tout ce qui l'excite - dans l'épisode avec La Femme, pourtant admirée de tous, il lui dit "vous fanfaronnez pour impressionner, ne m'ennuyez pas, réfléchissez", car c'est sa ruse qu'il admire, bien plus que son corps - mais aussi parce qu'il aime la repérer là où les autres ne voient que folie ou stupidité. Il la reconnaît tout d'abord chez les sérials killers, cela est évident dés le début, c'est pour cette raison qu'il aime faire le métier qu'il fait, - car ils le surprennent toujours, et le sortent ainsi de l'ennui de la routine -  mais aussi chez les marginaux. Par exemple, lorsqu'il a des questions ayant rapport à la peinture pour l'une de ses enquêtes, il dit avoir besoin d'un expert. Il se dirige donc vers le musé, mais le contourne : C'est vers un tageur de rue de l'autre côté qu'il se dirige, et qui lui donne toutes les informations nécéssaires. Il la reconnaît égalemment chez un apparent drogué, qui ne semble pas voir plus loin que le bout de son nez, mais qui se révèle être doué des mêmes talents de déductions que lui, et même de talents pour la bio-chimie. Sherlock est effectivement un personnage qui s'ennuie, et l'ennui est un vaste sujet de réflexion que mène la série. Il n'accepte en effet pas toutes les enquêtes qu'on lui propose, même si certains clients sont prêts à lui offrir une considérable somme d'argent, cela dépendra uniquement de si l'enquête parviendra à l'intéresser ou non. Par ailleurs, quand il ne semble trouver moyen d'éviter l'ennui, celui-ci ne semble trouver d'occupation que dans l'addiction ou les conduites toutes plus saugrenues les unes que les autres, comme par exemple tirer à bout portants sur son mur. C'est un tout nouveau visage du personnage que nous découvrons ici, qui semble pourtant le plus se rapprocher au personnage d'origine écrit par Arthur Conan Doyle, par rapport aux maintes et maintes représentations faites de Sherlock. 

“Shut up everybody, shut up ! Don’t move, don’t speak, don’t breathe, I’m trying to think. Anderson, face the other way, you’re putting me off.”

Ce qui étonnant, c'est de voir son évolution par rapport aux émotions. C'est un concept qu'il ne comprend pas, adepte du côté froid de la raison et de la logique. Il ne semble n'avoir d'affection que pour Madame Hudson - personnage ô combien attachant qui aura le privilège de pouvoir toujours compter sur lui - au début de la série; mais finit bien évidemment par en avoir envers son futur assistant : Le Docteur Watson. Dés le début, celui-ci semble échapper à son jugement critique, à ses repliques cinglantes - en tout cas au début -, attiser sa curiosité, et plus important encore, semble ne pas lui taper sur les nerfs mais au contraire, être de bonne compagnie. Cela se confirme bien sûr dans la suite de la série puisqu'ils lient une amitié qui ne fera que se renforcer. Watson est prêt a tout endurer pour Sherlock, il risque d'ailleurs plusieurs fois sa vie. Il trouve en son ami -son meilleur ami- toutes les qualités que les autres ne voient pas, ne le percevant qu'à travers son statut de génie. Watson, lui, voit Sherlock en tant que génie, certes, mais aussi en tant que personne.  A l'inverse, Sherlock adore Watson, plus que n'importe qui d'autre. Jamais il ne permettrait que son ami puisse être blessé par qui que ce soit. C'est envers Watson que Sherlock ressent le plus de choses. 

"Alone is what I have, Alone protects me."

Sauf qu'il a beau ressentir des choses, il ne sait pas les gérer, encore moins les exprimer de façon claire, préférant ignorer toute forme de sentiments, qui sont pour lui un puissant handicap. Cela se ressent surtout lors de l'épisode introduisant La Femme, qui pour la première fois nous donne la vision d'un Sherlock troublé, confus. Encore une fois, cela se fait ressentir dans le brio de l'écriture et de la réalisation. 

“Anderson, don’t talk out loud. You lower the IQ of the whole street.”

Cette capacité à gérer les émotions fait partie de la reflexion que mène la série, à commencer par Watson, qui dés le début doit gérer ses souvenirs de guerre, puis par rapport à Holmes, qui lui en fait vraiment voir de toutes les couleurs, puis par Holmes lui-même, qui est lui submergé par toutes les sortes d'émotions qu'il fait surgir en les gens : De l'adoration et de l'admiration chez ses fans, de la haine que certains lui portent à cause de son attitude, de l'affection qu'il n'identifie par toujours, jusqu'à la passion amoureuse qu'il suscite chez d'autres encore. Cependant, il n'hésite pas à jouer des émotions que ressentent les gens, pas seulement celles de parfaits inconnus, mais aussi et surtout de celles de son entourage, faisant de lui un personnage aux tendances détestables, mais qui tend à prouver ce qu'il affirme : Les sentiments ne sont que faiblesse. Pourtant, il est très clair que Sherlock a lui aussi ses faiblesses, le rendant ainsi plus humain et moins simple  machine à réfléchir, allant même jusqu'à être une force.

"We are in Buckingham Palace, the very heart of the British nation. Sherlock Holmes, put your trousers on !" 

Mon seul reproche serait sans doute les émotions transmises par rapport à son frère, Mycroft. Personnellement, je le considère comme mon second personnage favori, même si son égoïsme n'a d'égal que son égo et sa supériorité manifeste, car tout cela est compensé par la dévotion sans limite qu'il porte pour son frère, d'une façon bien étrange mais pourtant omni-présente, puisqu'il va jusqu'à faire surveiller ses faits et gestes, et est le premier à s'inquiéter de ses problèmes d'addiction. Nous sentons cette affection, si on peut appeler ça comme ça, à chaque fois que celui-ci se met à évoquer son frère. Il est en effet sa faiblesse, étant le seul que Myrcroft fait passer avec ses intérêts personnels, alors qu'il ne semble guère plus être qu'une source d'irritation se révélant parfois utile pour Sherlock. Il n'est pas aisé d'identifier leur relation, car en même temps Sherlock trouve en Mycroft un homme à la hauteur de son intelligence, qui partage sa froideur, et sur laquelle il lui arrive d'être sur la même longueur d'ondes, mais dont il nous est constamment rappelé qu'il n'éprouve envers lui. que rancoeur. Toutefois, tout va dans le sens où cette relation aurait une raison, que Mycroft évoque à plusieurs reprises sans daigner nous en dire plus, comme pour simplement manifester son existence, mais qui pourrait supposer être exposée dans les saisons à venir.

Avec de tels personnages, il fallait évidemment à Sherlock un ennemi à la hauteur, et c'est sans nul doute que celui-ci l'a trouvé : Moriarty. Tout dans son personnage font de lui un homme malade, qui ne pense plus de façon rationnelle, mais a bel et bien sombré dans la folie. Pourtant, il s'avère être le seul à  égaler l'intelligence de Sherlock. Moriarty donne l'impression d'être un personnage obsédé par le détective, passionné par lui - passionné au point de le haïr, jusqu'à ne plus désirer que le détruire. 

Ce qui est fascinant à observer, c'est à quel point ces deux personnages sont les mêmes : Une intelligence outre mesure, une ruse sans pareille, la capacité de manipuler les gens pour parvenir tous deux à leurs fins... Ils sont pareils, faits de la même consistence, et se comprennent donc mutuellement, en le sens où Sherlock comprend exactement où Moriarty veut en venir, comment son esprit de génie du crime fonctionne, et où Moriarty comprend Sherlock de la même façon, à l'exception qu'il ne semble absolument pas comprendre pourquoi ce dernier choisi de mettre ses talents au service du peuple, plutôt qu'à entreprendre des choses extraordinaires. Là est leur différence : Moriarty a choisi de se vouer au vice, au crime, au mal ; Sherlock à choisit de les résoudre, car étant le seul à les comprendre. C'est d'ailleurs ce que démontre parfaitement les titres qu'ils se donnent : Sherlock s'auto-proclame "détective consultant", tandis que Moriarty préfère s'appeler "Criminel consultant."

"You"re on the side of the angels.

- Oh, I may be on the side of the angels. But don't think for one second that I am one of them."

                                                                                                                                                                              

J'en profte pour faire un petit commentaire à la VF. Si au niveau des voix je ne trouve rien de choquant - de base je trouve que les doublages ôtent tout le charme et le talent des acteurs, mais bon, passons - leur traduction laissent clairement à désirer. Elles ôtent toute la subtilisé des repliques. Par exemple, à un moment, Mycroft demande à son frère "Back to the source ?", soit "retour aux sources ?", en sous entendant bien sûr que Sherlock est retombé dans des problèmes d'addiction qu'il aurait eu dans le passé. En français, cela a été traduit par "Tu t'es remit à la dope ?", ce qui, je trouve, ôte toute subtilité à la réplique.

Autre exemple, quelques minutes avant que Mycrofit ne dise ça, Watson soupçonne - pour ne pas dire sait pertinemment - que Sherlock a pris de la drogue. En montant dans la voiture, il dit à la personne qui conduit "on va à l'hopital", "Because Sherlock Holmes needs to pee in a jar", soit "Parce que Sherlock Holmes doit pisser dans un bocal." C'est une réplique empleint de paternalisme, mais aussi d'exaspération, sous entendant que Sherlock lui aura vraiment tout fait, mais qui plus est le met face à une situation humiliante, celle d'un enfant pris en faute. En français, cela a été traduit par "Sherlock Holmes doit faire des analyses." Certes, là est l'idée, il doit pisser dans un bocal pour faire des analyses, mais cela ôte encore une fois toute subtilité à la réplique. 

C'est pour cela que je recommande fortement de regarder cette série -si ce n'est toutes les séries - en version originale -, car même si l'essentiel du truc est retransmis, nous sommes pratiquement toujours confrontés à une perte par rapport à la traduction.

                                                                                                                                                                      

"Dear God, what it is like in your funny little brains ? It must be so boring."

Que dire, je ne peux que me ranger à l'avis de tous ceux qui ont regardé cette série : elle est effectivement brillante, géniale sous tous les points. Je ne peux qu'applaudir des deux mains (parce qu'avec une c'est trop difficile), le talent de la réalisation, de l'écriture, des acteurs, de tout ce qui a contribué à un résultat aussi excellent. Arrivé à un tel niveau d'expertise, je suis prête à suivre Sherlock et Watson dans toutes leurs aventures, quel quelles soient. Après l'explosion de sensations qui a suivit la fin du dernier épisode de la troisième saison, j'attends sereinement la saison quatre. Sereinement, oui, car elle était tellement, tellement bonne, mes sens en ont tellement pris, que je suis suffisament émerveillée pour patienter, pour endurer l'attente sans trop de peine. Cette série un vrai feu d'artifice d'art et de talent. C'est un véritable coup de coeur.

J'espère de tout coeur que vous avez commencé cette série merveilleuse,

 love always. 

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Isa 04/01/2016 18:26

Du coup je rejoins le club des adeptes ;-)
Et évidement que la VO c'est mieux! Mais il y a tellement de gens qui regardent les versions traduites par flemme... Ils ne savent pas ce qu'ils loupent! Moi je suis tellement habituée aux vraies voix que je ne supporte plus les versions françaises. Même les séries en suédois ou japonais je les regarde en VO! Haha!

Tiffany 04/01/2016 19:36

Haha nous sommes d'accord ! L'épisode spécial est donc sorti hier et qu'eeeeeeeeeest ce qu'il était bien !! :D

Méloë 16/03/2015 12:43

Hiiiiii! Je fais une petite danse de la joie à chaque fois que je découvre une nouvelle personne conquise par Sherlock. En plus ton billet est extrêmement détaill et c'est un bonheur de te voir ainsi décortiquer tout ce que tu as aimé.

Je trouve tout particulièrement intéressant le fait que tu t'attardes sur les choix de traduction en VF, parce que je n'étais pas au courant : je regarde cette série exclusivement en VO et même si je me doutais bien que la série perdait de sa saveur à la traduction, je ne pensais pas que c'était à ce point ! Certes, tous les jeux de mots ne sont pas toujours faciles à traduire mais c'est vraiment nul d'édulcorer les répliques à ce point.

Tiffany 16/03/2015 17:55

Oh, c'est un bonheur pour moi d'avoir decouvert cette série *.* c'est super si tu ais aimé !
Oui je m'intéresse beaucoup aux traductions, celles ci ne sont pas réussies du tout. Sans même parler des jeux mots, toutes la subtilité à été effacée. Une grande perte pour tous ceux qui ne regardent pas en vo.

Coline 15/03/2015 14:55

Je n'aurais qu'un mot à dire : AMEEEEEEEN.
Depuis le temps, tu as enfin fini par craquer.(et oui, je rigole bien en lisant ton article et en pensant aux heures entières durant lesquelles tu as argumenté sur pourquoi et comment tu ne regarderais jamais cette série.)
Je ris, mais je ris, si tu savais. Enfin bref. Si je n'avais pas craqué pour la série des lustres avant toi, je suis sure que ta chronique m'aurait persuadée de le faire...heureusement, j'étais déjà fan. Mais c'est bien. Sherlock est merveilleux. (et Béné aussi.) Alors attendons tous (im)patiemment la saison quatre qui, si on a de la chance sortira avant 2017. Je suis sure que d'ici là, tu pourras nous citer l'intégralité des trois saisons existantes par coeur. (enjoy)

Tiffany 15/03/2015 15:02

Tu me fais rire. Vas'y marre toi mécréante... Je vais épouser ce gars moi !

Liphéo 15/03/2015 14:42

T'y crois toi ? Je te parlais tout le temps de cette série, je voulais trop que tu la vois.
Et ta chronique vient de me convaincre d'acheter l'intégrale !
Elle est juste magnifique bravo !! Et toutes ces citations mon Dieu, je les adore <3

Tiffany 15/03/2015 15:01

Moooooh tu as donc fini par craquer et l'acheter ? Je ne te remercierai jamais assez de m'avoir autant donné envie de la regarder aha ♥
Et t'es chouuuu merci. J'y ai mit tout mon coeur :3

Les lectures d'Alice 15/03/2015 14:01

Ohh cette magnifique review de la série *___*
Moi non plus au départ je ne pensais pas du tout me mettre à Sherlock, mais quand la saison 03 était d'actualité, en voyant tout le monde s'extasier, je me suis laissée emportée dans le mouvement. J'ai tout dévoré d'un coup. Même mon chéri, qui n'est pas série, zieutait à mes côtés et riait aux répliques. Cette série est juste INCROYABLE ♥ Une de mes préférés !
Comme tu le dis si bien: grâce aux plans, aux personnages complexes, et aussi aux répliques. Je la regarde en VOSTFR et je pense que rien ne vaut leurs voix de british et les subtilités de la langue ;)

Tiffany 15/03/2015 14:25

Ooooh ça c'est gentil, j'ai mit tout mon coeur à la faire haha :3
Tu m'étonnes qu'il ait regardé ! C'est juste génialement merveilleux. J'ai tout dévoré d'un coup aussi, je m'attendais pas à prendre une telle claque !
Haha, rien ne vaut les versions originales de toute façon !