Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

TOP de l'année 2014! (Pour faire dans l'originalité)

Publié le par Wendy-Belle

  J'ai hésité, hésité teeeellement longtemps avant de rédiger cet article. Trouver les livres qui m'ont le plus marqué en 2014 paraissait impossible. Puis, en y réfléchissant bien, pas si impossible que ça. Globalement, au niveau livresque, ç'a dû être l'année où j'ai le plus lu. Donc, bon point pour toi, 2014. Autant choisir les meilleurs livres fût quelques peu ardu, autant choisir les pires, pas du tout. 

Donc, congratulations aux gagnants des pires livres de 2014 :

1 - Confidences d'une fille en colère, Louise Rozett, éditions Harlequin (Darkiss)

2 - La maison de la nuit tome 12, Cachée, par P.C Cast et Kristin Cast, éditions Pocket Jeunesse

3 - 7 jours pour une éternité, par Marc Lévy, éditions Pocket Jeunesse

3bis - Divergent tome 2, Insurgent, par Véronica Roth, éditions Nathan.

 

Je suis vraiment désolée si vous avez aimé (ou adoré) un de ces livres, mais moi ils m'ont mis dans une colère noire... Et voilà ^^

Sinon, pour ce qui est des meilleurs livres de 2014, soit ceux qui m'auront mis des étoiles dans les yeux, je dirai, sans ordre particulier pour les quatre premiers :

 

Chroniques : Legend, ContreCoups, Aristotle and Dante discover the secrets of the universe, Forbidden

 

 

Mais j'ai quand même eu un livre qui s'est différencié des autres, un livre qui fut plus extraordinaire, plus incroyable, horrible et sublime à la fois, d'une justesse incroyable. Un livre sur la vie. Un livre qui a réellement changé la mienne.

 

Et que je vous conseille plus que n'importe quel autre ouvrage au monde.

 

J'espère que 2014 vous a apporté tout ce que vous attendiez, j'espère que 2015 sera encore meilleur pour vous, j'espère que vous avez passé de bonnes fêtes, j'espère que vous passerez un bon réveillon, bref, je vous souhaite que le meilleur. Enormes bisous tout doux !  ♡

Et vous ? Quel est votre top livresque 2014 ?

Publié dans blabla littéraire

Partager cet article
Repost0

Chronique littéraire : Legend, tome 2, "Prodigy" par Marie Lu

Publié le par Wendy&Belle

Editions Putnam, parût en 2013, lecture VO.

Résumé : "After escaping frm the Republic's stronghold of Los Angeles, June and Day arrive in Vegas just as the unthinkable happens: the Elector Primo dies, and his son Anden takes his place. With the Republic edging closer to chaos, the pair joins a group of Patriot rebels eager to help Day rescus his brother and who offer them passage to the Colonies. The Patriots have only one request_ June and Day must assassinate th new Elector. It's the chance to change the nation, to give voice to a people silence for too long. But as June realizes this Elector is nothing like his father, she's haunted by the choice ahead. What if Anden is a new beginning ? What if revolution must be more than loss and vengeance, anger and blood ? What if the Patriots are wrong ? "

                                                                                                                                                                      

Résumé de ce livre en trois phrase : Ce livre est trop intense. Ce livre est trop captivant.

Ce livre m'a brisé le coeur. Mais de quelle magie est faite la plume de Marie Lu pour qu'elle parvienne à me toucher comme ça ?! 

Ce bouquin est tout. Autant vous le dire tout de suite, il y a tout dedans. L'action, la politique, la réflexion... Day et June.                                                         (La chronique du tome 1)

Day et JunePourqoi me faites vous ça ? 

J'adore June. Elle est intelligente, logique, agile, rapide... Fait ce qu'il faut. Son ingéniosité me fascine toujours autant. De plus, dans ce tome, on lui trouve une certaine maladresse dans les choses qu'elle ne connaît pas encore, et dans ses faiblesses, on ne l'aime qu'encore plus. Parce que ça met ses forces encore plus en valeur.

J'adore Day. En fait, June fait confiance à sa raison, Day fait confiance à son coeur. Et les deux ensemble forment un tout... Qui se complète. Dans ce tome, on sent bien la différence de rang entre les deux personnages. En effet, elle vient de l'élite, il vient des quartiers pauvres. Forcément, ça créé quelques... inconforts. On se sent mal pour les deux. Encore une fois, je ne sais pas comment c'est possible d'être autant touché par les sentiments d'un personnage que de l'autre, ni comment c'est possible de comprendre leurs moindres mouvements. 

 

(Parce que oui, dans ma tête, Day et June ressemblent à ça...)

Dans ce second tome, l'auteur développe à mille pourcent son univers dystopique, son contexte politique. Et wow. Contrairement aux trois quarts des romans dystopiques de ces quelques dernières années, je trouve que cette dystopie est vraiment différente, parce qu'elle est faite d'un réalisme incroyable : Il n'y a pas d'un côté le méchant despote, de l'autre les nobles rebelles. Ici, c'est plus compliqué et complexe que ça. Ici, la source des problèmes est plus difficile à cerner, et les solutions envisagées sont plus réfléchies qu'une simple... Révolution anarchique, si je puis dire. J'ai adoré comment l'auteur a su gérer alterner parole, réflexion, et action, utiliser le bon élément au bon moment. Les personnages secondaires ont tous un vrai rôle, et ne sont pas là pour juste décorer, ou donner du piquant, c'est ce qui rend l'écriture de Marie Lu si efficace. 

Et avec tout ça, ce livre m'a brisé le coeur. En fait, je l'ai pratiquement dévoré en une après-midi, et quand je touchais à la fin... Déjà, je ne voulais pas déjà y être, car je voulais que ça continue, encore et encore. Cependant, comme deux cents pages ne se sont pas magicalement rattachées à la reliure du bouquin, je suis parvenue à cette fin. Alors, forcément, je l'ai lu.

Et relu. Puis, j'ai fermé le livre. Et j'ai voulu pleurer, mais pleurer... 

Ce livre (cette saga) est un raz-de-marrée émotionnel. Comme je l'ai dit, il y a tout. Tout, mais tout. Tout pour nous faire traverser un arc-en-ciel d'émotions. 

Je vous recommande tellement, tellement, mais tellement cette saga... En fait, si je devais recommander une saga dystopique parmis toutes les autres... Ce serait celle là que je choisirais.

Maintenant, je trépide d'impatience à l'idée de lire le tome 3, et à la fois, je n'en ai pas du tout, mais alors pas du tout envie. Parce que je sais qu'après, ce sera fini.

Et j'aime bien trop cette saga pour lui dire au revoir tout de suite.

Day, the boy from the streets with nothing except the clothes on his back and the earnestness in his eyes, owns my heart.
He is beauty, inside and out.
He is the silver lining in a world of darkness.
He is my light.

Partager cet article
Repost0

Chronique littéraire : "Qui est Mara Dyer ?" Par Michelle Hodkin

Publié le par Wendy&Belle

Editions Panini collection Scarlett, parût en 2014, parution VO en 2011.

Résumé : "Mara Dyer est une jeune fille de 16 ans comme les autres, jusqu’au jour où elle s’éveille dans un hôpital, sans aucun souvenir de l’accident qui a coûté la vie à ses trois meilleurs amis. Dévastée par le chagrin et un profond sentiment de culpabilité, elle souffre terriblement de la perte de ses proches.
Pour repartir à zéro, la famille de Mara part s’installer en Floride. Mais là encore, les nuits de la jeune fille restent agitées, hantées par des visions de l’accident. Mara a l’impression de revoir ses amis, et même de sentir la mort de certaines personnes. Mais que lui arrive-t-il? Est-elle en train de devenir folle? Qui est vraiment Mara Dyer?"

                                                                                                                                                                       

Hmmm... Que dire de ce livre... Qu'il est troublant ? Perturbant ? Hmmm... *le hmmm du 'je cherche le mot adéquat'*

Je ne savais pas grand chose de ce livre avant de m'y plonger, hormis que la plupart des avis que j'avais pu en lire sur internet (et qu'est ce qu'ils sont nombreux !) étaient très positifs, pour la plupart des énormes coups de coeur. Pour ma part, mon avis se rapprocherai plus de celui d'Alison.

Autrement dit, pour le coup de coeur, c'est râté. (Cela dit, y en a quand même pas mal ces temps-ci, alors je vais pas me plaindre!)

Ne vous méprennez pas, je ne l'ai pas détesté, loin de là. Je l'ai même plutôt bien aimé, dans l'ensemble. Cela dit, je ne peux nier qu'il y a eut quelques points qui ont fait que cette lecture, bien que très (très) addictive (j'ai dévoré 375 pages d'affilé en quelques heures), ne fut pas exceptionnelle.

  • Pour commencer, il y a eut le nombre important de clichés que j'ai pu trouver, cachés entre ces pages. Je pense honnêtement que c'est peut être un point qui n'a gêné que moi, car je ne l'ai vu revenir nulle part dans les autres avis. Mais... Le modèle type du grand-frère parfait ? La pétasse du bahut qui se tape tous les mecs du coin accompagné de son accolyte ? Le bad-boy que toutes les filles s'arrachent n'est pas aussi bad-boy qu'il veut bien le laisser faire croire, puis le personnage principal féminin, la seule à ne pas se l'arracher, se révèle être différente à ses yeux, et le bad-boy va se retrouver enjoleur, protecteur et possessif ? ça sonnait un peu déjà vu pour moi. 
  • Ensuite, il y a aussi eu l'intrigue. Je m'attendais à des trucs de fous (c'est le cas de le dire), des trucs hallucinants (c'est le cas de le dire, le retour), et je dois dire que j'ai été assez déçue à certains moments, notamment quand on s'en éloignait un peu pour limite tomber dans une comédie contemporaine. Bien sur, ce serait faire acte de mauvaise foi que de dire qu'il n'y avait que ça dans le récit, et j'ai d'ailleurs bien aimé la façon dont l'auteur a tourné les hallucinations&autres problèmes de Mara depuis son accident. (En revanche, j'ai trouvé que parfois elle se répétait un peu. Mais bon.) 
  • De plus, j'ai vraiment été perdue dans ce roman. Aussi perdue que Mara, qui alterne passé et présent dans sa narration, jusqu'à ce que les deux se mêlent. Il faut apprendre à discerner ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Pour le coup, la méthode du "réel ou pas réel ?" de Peeta m'aura bien aidé. Les petites références à d'autres sagas semées dans le livre m'ont aussi bien fait sourire, comme Harry Potter, Star Wars ou le Seigneur des Anneaux.
  • Je me dois de faire une petite note spéciale à l'humour de l'auteur, que j'ai beaucoup aimé. (Pour vous dire, je me suis mise à ricaner de plus en plus fort , au point que mon père m'a demandé quel était mon problème.) Ce passage exactement : 

" Je m'en suis occupé. Tu es chez Sophie.

J'adorais Sophie.

- Alors je... reste ici ?

- Daniel te couvre.

J'adorais Daniel.

- Où est Katie ? demandais-je en essayant de paraître désinvolte.

- Chez Eliza.

J'adorais Eliza.

- Et tes parents ?

- A un truc de charité.

J'adorais la charité."

  • J'ai mis du temps avant d'entrer dans l'histoire. En fait, au tout tout début, j'étais très prise. Puis, ça n'a plus été le cas. Suivre chaque cours de la journée de Mara... Pour le coup, je n'aurais pas été contre une petite ellipse. Cependant, on rencontre peu à peu les personnages, et sur ce point là aussi, je suis mitigée. Autant les personnages secondaires m'ont tous charmé... autant les deux principaux, j'émets des réserves. Déjà, Mara m'a agacé. Je l'ai trouvé arrogante, désagréable. Ensuite, Noah, je lui trouvais des côté à la Travis Maddox qui m'agaçaient aussi. Alors, c'était pas gagné. Cependant, les deux ensemble donnaient quelque chose qui m'a bien plût. Jusqu'à un certain moment où j'ai vu en lettres capitales "les clichés, le retour", mais les clichés ne sont pas une mauvaise chose en soi. Dans les meilleures sagas, on en trouve, et pourtant ça ne diminue pas leur qualité. 

​  Et puis, quelque part, je n'arrêtais pas de compatir avec ce pauvre petit Noah. Tomber amoureux d'une fille telle que Mara ne doit pas être si simple...  

​   Enfin, il y a ce charmant petit cliffhanger de fin. Qui nous nargue, mais qui nous nargue à un point... Qui nous fait réagir en mode :  "Attends... Quoi ?!" Mais cette fin a le mérite de nous faire vouloir la suite, qui, je l'espère, nous éclairera un petit peu sur tout ça...

En conclusion donc, une bonne lecture, juste pas l'exception à laquelle je m'attendais...

Et encore un merci à Stéphanie, qui a trop géré en me trouvant ce livre

Répare moi. Cette chose, ce que j'ai fais... Il y a quelque chose qui ne va pas chez moi. Répare le.
- Je ne peux pas.
- Pourquoi ?
- Parce que tu n'es pas brisée.

Partager cet article
Repost0

Chronique littéraire : "L'apprenti épouvanteur", tome 1, par Joseph Delaney

Publié le par Wendy&Belle

Editions Bayard Jeunesse, parût en 2005.

Résumé : "Septième fils d'un septième fils, Tom perçoit les ombres de ceux qui ont peuplé la terre et ressent la présence des êtres maléfiques. A treize ans, il doit quitter la ferme pour devenir l'apprenti de l'épouvanteur, chasseur de démons et sorcières. Commence alors pour lui une nouvelle vie, difficile. N'écoutant que son bon coeur, il va permettre la libération d'une sorcière particulièrement cruelle que son maître a enfermée dans un puits. Il aura alors à l'affronter à plusieurs reprises avant de la voir disparaître à tout jamais."

                                                                                                                                                                      

J'adore, j'adore, j'adore ! C'est tout ce que je peux dire sur ce livre. 

Ah, non ! Y a ça aussi :  

Attention ! Avis coup de coeur !

 Pour vous dire, depuis Harry Potter, je n'avais pas été aussi emballééééééée par le fantastique ! (Ne dites pas ça à Jace. Qu'il ne se meprenne pas. J'adoooore son univers. Je voudrais pas qu'il soit jaloux.) Anyways !

L'univers était génial. Pour être honnête, ce livre n'est pas parfait-parfait. Il y a eut le début, où on est de suite happés dans l'histoire et embarqués dans la voiture. On se dit "Ah d'ccord on y va comme ça ? ok ok..." Il y a eut des passages où les ellipses m'ont parût un peu trop nombreuses, et où un peu plus de description ne m'aurait pas dérangé. Mais on s'en fou ! C'est génial ! L'auteur a réussit à aller à un point où les quelques tout petits défauts de son livre... On finit par les oublier ! 

Je pense que c'est essentiellement dût à l'intrigue. Déjà, la chose est on ne plus originale, et on ne cesse jamais d'en apprendre. On suit Thomas dans son apprentissage, dans ses péripéthies, (dans ses gourdes) Bref, dans toutes ses aventures. 

D'ailleurs, j'ai aussi adoré Thomas. Bon, j'ai adoré tous les personnes, mais Thomas ? Il était exceptionnel. On comprend ses doutes, ses peurs, son courage, son chagrin... Il ne se trouve pas du jour au lendemain se dire "chouette, j'ai toujours rêvé de faire un métier où tout le monde nous déteste, et où le danger de la mort planent sans cesse au-dessus de nos têtes." C'est un personnage très humain, qu'on comprend et avec lequel on compatit. Je l'ai adoré, encore une fois.

Cela dit, comme je l'ai déjà dis, je les ai tous aimé, parce qu'à aucun moment il n'y a d'appitoiement sur aucun des personnages, et j'ai beaucoup aimé. Ils font tous (ou presque) preuve de courage, ont le sens du devoir, tous ces trucs là qui les rendent géniaux. L'épouvanteur, au début paraît froid, distant... Au final, on lui découvre un petit air de Dumbledores, traitant un peu son apprenti comme son fils. Les sorcières, que ce soit Lizzie ou la Mère Malkin, de par leur horreur m'ont impressionné. L'auteur a fait preuve d'une imagination immense les concernant (et concernant tout le reste)   

                                                                                                                                               

Et enfin, il y a Alice. Je n'arrive pas à la cerner. Comme pour l'épouvateur, (et la mère de Thomas) on sent qu'on ne nous dit pas tout à propos de ces personnages. Mais c'est tant mieux ! ça donne encore plus de lire la suite.

D'ailleurs, c'est une chose que j'attends avec impatience. Je ne devrais pas, vu le tas de livres imposant qui trônent dans ma PAL, mais je pense que la prochaine fois que j'irai en librairie... Hmm, vous voyez ce que je veux dire. N'est ce pas ?

En fait, je me demandais si ce livre était ou non un coup de coeur, mais en relisant cette chronique (absolument bordélique d'ailleurs) je me rends bien compte que oui, oui, oui ! Bien sur que c'est un coup de coeur, en plus d'être un livre voleur de sommeil. "I don't need to sleep, I need answers !" c'était exactement ça.  Et pas seulement à cause des scènes à vous ficher (un peu) la chair de poule. De plus, ce livre m'a donné faim. Ce n'est pas "à ne pas lire la nuit" que j'écrirai sur la quatrième de couverture, ce serait plutôt "à ne pas lire en plein régime." 

  Mais bon, je l'ai lu pendant les fêtes, alors le régime, c'était pas trop ça. Alors, ça va.

Maintenant, il ne me reste plus qu'à m'atteler aux 9 autres tomes (ouuiiiii, ça va être que du bonheur.)

Et à errer sur internet en attendant de mes les procurer.  En espérant que ça me permette de me calmer.

Mais j'en doute....

 

Dans ma situation, être le septième fils d'un septième fils était des plus banal. C'était simplement la condition pour devenir l'apprenti d'un épouvanteur. Cependant, quelque chose me rendait différent, je le savais.
J'étais aussi le fils de ma mère.

Partager cet article
Repost0

Chronique littéraire : "Dieu me déteste" par Hollis Seamon

Publié le par Wendy&Belle

  

Edition La Belle Colère 2014, parution VO en 2013.

Résumé : "New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 18 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux… La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps. Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup."

                                                                                                                                                                       

Wooooooooooooow.

 

Ok, ok. J'admets. J'ai acheté ce livre en octobre, en sachant que tout au tard, je finirai pas le lire. 

Mais l'envie n'était pas au rendez-vous. Jusqu'à maintenant. Mais qu'est ce qui m'est passé par la tête pour ne pas que je me jetter dessus ?!

Bon, passons à ce que nous attendons tous : Les explicatiooooons (de pourquoi ce livre est génial.)

 

  • Tout d'abord, il y a (le roi) Richard. On pourrait croire que dans une histoire se déroulant aux soins palliatifs d'un hôpital, on allait pleurer, avoir mal. Mais pas du tout. En réalité, on rit. On rit. Et tout ça, c'est grâce au point de vue de Richard, puisqu'il est le narrateur. Il refuse de se plaindre. Il refuse de laisser tomber. Il a beau savoir que son stock de lendemains est limité, il refuse d'y penser, et préfère penser au moment présent, et tant qu'à faire, autant faire qu'il vaille d'être vécu. Avec un humour (ou sarcasme) à tout épreuve, il peut autant faire rire que blesser les autres protagonistes de l'oeuvre. Le tout combiné nous offre le spectacle d'un héros réel, auquel on s'attache, on aime passer du temps avec lui, dans cette unité de soins palliatif, même si, ne vous méprenez pas, c'est loin d'être facile. 
  • De plus, l'histoire elle-même se déroulant sur une semaine, il faut vraiment que ce personnage ait du charisme pour qu'on l'aime autant en si peu de temps.
  • D'ailleurs les autres personnages sont tout aussi... géniaux. De Phil, son oncle totalement dingue qui lui fait vivre un Halloween dément, en passant par sa mère, pour laquelle on ne peut que compatir, les autres patients de l'étage, jusqu'au personnel hospitalier. On entre dans leur quotidien, à eux aussi. Ils sont loin de n'être que de simples infirmiers ou infimières : Ils sont un peu... La famille d'acceuil de Richard. Il y a aussi Sylvie. Sylvie, elle nous émeut à peut près autant qu'on se met à l'admirer, à mesure que Richard en tombe amoureux. Et enfin, il y a le père de cette Sylvie. Que l'on déteste, vraiment. Au début. Puis, on se met à le comprendre. D'une certaine façon. 

"Ne perdez pas votre temps. Ce type est un démon.

-Non. Ce type est en enfer, nuance."

  • Il y a le rapport au titre. Dieu de me déteste n'est pas donné au hasard : Si les effets de sa maladie sont explicités au fur et à mesure du livre, le nom exact n'est jamais clairement dit. On sait que c'est un cancer, mais pas de quoi. Richard n'aime pas donner trop de détails sur les trucs glauques, ou trop personnels, ou tout simplement barbants. Ainsi, il appelle ça un "DMD", un "Dieu me déteste", parce que "pour quelle raison serait-il malade sinon ?"
  • Enfin, il y a bien sûr le message, la morale, les sentiments que nous procure ce livre. Tout au long des pages, on sent bien que cette situation emmerde Richard. Ce qui est normal. Qui sur Terre aimerait être coincé aux soins palliatifs ? Mais malgré sa propre douleur, au fur et à mesure, il se met à intégrer la souffrance des autres. Celle de sa mère. Puis celle des autres patients. Du corps infirmier. Du père de Sylvie. On finit par se dire que dans la vie, quoi qu'il arrive, on souffre. Pas de la même façon, pas pour les mêmes raisons, mais la souffrance est universelle. Et que c'est pour ça qu'il vaut mieux profiter du jour présent. Carpe diem, comme on dit.

Pour finir, finissons sur la fin. 

Je pense que personne ne l'a vu venir. (en tout cas, moi je ne l'ai pas vu venir !) 

Je vais seulement vous laisser un gif de ma réaction en arrivant au terme de la dernière phrase, ( de ce qui était, oui, la dernière page. (j'ai vérifié trois fois.) )

 

            

Je vous recommande à mille pourcent ce livre, qui est tout sauf banal dans la littérature traitant de la maladie. En fait, ce livre est un peu un croisement entre Ways to live Forever de Sally Nichols, et de Contrecoups de Nathan Filler. Deux livres que j'ai aaaaaaadoré.

Je ne pouvais qu'adorer celui-ci.

Et j'espère que vous l'aimerez autant que moi.

 

Long live to the king !

Moi, je la vois, la vraie fille sous le masque de la mort.

Partager cet article
Repost0

Chronique littéraire : "Ce qui nous lie" par Samantha Bailly

Publié le par Wendy&Belle

Edition Milay collection Grande Romance, parût en 2013.

Résumé : Alice a un don. Les liens entre les individus lui apparaissent sous forme de fils lumineux. Un phénomène inexplicable qu’elle a appris à dissimuler... et à utiliser pour démasquer les hommes infidèles et venger les femmes trompées. Mais au fond, Alice aspire à retrouver une vie «normale», celle du bureau, des collègues et des relations simples. Son nouveau job dans un cabinet de recrutement semble lui offrir tout cela, et plus encore.
Parmi les personnalités variées qui cohabitent dans l’open space, elle rencontre Raphaël, chasseur de têtes et de cœurs, un homme inaccessible qui ne la laisse pas indifférente. Le seul dont Alice n’arrive pas à percevoir les liens.

                                                                                                                                                                      

"Que que quoi mais quoi ?"

                                         

En gros, c'est mon ressenti pour ce livre. La première chose que j'ai pensé (et dite) en le refermant vers deux heures du matin. Si on remplace un peut la chose dans son contexte, ce premier roman de l'auteure a beaucoup fait parler de lui, en terme souvent bien plus qu'élogieux. De ce fait, je ne voulais pas trop en attendre. 

Et j'ai plutôt bien fait. Je ne vais pas faire preuve de mauvaise foi : J'ai bien aimé Ce qui nous lie. Pour plusieurs raisons :

  • La toute première chose est le passé d'Alice. La narration (dont on parlera plus bas) nous permet de vite en savoir plus sur son vécu personnel, ses expériences, ses relations avec ses proches... Qui différaient de ce qu'on pouvait voir d'habitude. J'ai adoré cet aspect là.
  • D'ailleurs, la relation qu'elle entretenait avec sa grand-mère est magnifiquement bien transcrite. J'ai ressentis les sentiments d'Alice comme si c'était les miens. 
  • En fait, Alice. Juste Alice. Ses sentiments en général, je les ai partagé. Cependant, ce qui m'a le plus plût, c'est une partie de son évolution.
  • La plume de l'auteur était fluide, à la fois simple et poétique. Il y a eut des passages absolument magnifiques.

Oui, j'ai bien dis une partie de son évolution.Parce que le soucis, c'est que ces points positifs (que j'essaie de retenir de ce roman) sont surpassés par quelques points négatifs qui m'ont conduit à ma réaction du "que que quoi mais quoi ?" 

 

 

  • Mon premier point négatif est que j'ai mis beaucoup (trop) de temps à entrer dans l'histoire. Certes, je venais de terminer Legend, et du coup, le changement d'univers ne s'est pas fait sans difficultés. Cependant, je pense que c'est le contexte d'entreprise qui m'a gêné. Ayant déjà lu Les Stagiaires, c'était un milieu que j'avais déjà expérimenté chez l'auteure, et même si celui-ci à été écrit avant, je n'ai pu m'empêcher de ressentir un air de déjà-vu.
  • D'ailleurs, cet air de déjà-vu ne s'arrête pas là. Les personnages eux non plus ne sont pas sans rappeler ceux de son autre ouvrage, en particulier le personnage d'Alice, présentant de nombreuses similitudes avec une certaine Ophélie. Si le personnage de Raphaël se détache du personnage d'Arthur, il n'en reste pas moins un grand séducteur, n'ayant aucun mal avec les filles... (notons une évolution quasi similaire sur un certain aspect.)
  • Un peu plus haut, je vous parlais de la narration. En général, je ne trouve rien à y redire : Etant le créateur d'une histoire, l'auteur est celui qui est sensé savoir le mieux comment la raconter. Toutefois, je ferai une exception ici, car ce livre fait une première (en tout cas moi je n'avais jamais vu ça) : Il alterne narration passée, narration présente, et narration future. Si la première m'a absolument charmée et la seconde indifférée, j'ai eu un certain mal avec la troisième, car en même-temps je ne comrpenais pas totalement, et en même temps je trouvais ça tellement audacieux et original que ça m'a plût. Cependant, je pense qu'elle aurait pu être mieux tournée, car j'ai eu l'impression de louper et ne pas comprendre un certain nombre d'éléments.
  • La rapidité du roman en général. J'ai tellement eu l'impression que tout s'enchaînait... Alice est sensée se poser, reprendre une vie normale, avec un train-train quotidient... Et tout va trop vite. Sa relation avec Raphaël m'a parût aussi rapide que superficielle. 

Enfin, ce don qui caractérise le personnage d'Alice ne m'a en rien transcendé. 

En fait, j'ai presque envie de comparer ce livre à de la fumée, parce que je ne sais pas quoi en penser. A la fois je l'ai aimé au point de ne pas vouloir le lâcher, et à la fois... Y avait quelque chose qui clochait. C'était quelque chose de beau, vraiment très beau, et qu'on pourtant je ne parvenais pas atteindre. A attraper. Comme s'il n'était pas assez consistant, alors que le livre regorge de bonnes choses. C'est assez étrange comme impression, je vous l'accorde.

 

Lu dans le cadre du challenge Cold Winter 2014.

Je m'autorise enfin la douleur de l'absence.

Partager cet article
Repost0

Chronique littéraire : "Loin de tout", par J.A Redmerski

Publié le par Wendy-Belle

Editions Milady, parût en 2012.

Résumé : "Après avoir perdu son premier amour dans un accident, Camryn, 20 ans, plaque tout pour partir à l’aventure. C’est alors qu’elle rencontre Andrew, qui n’a pas été épargné par la vie lui non plus. Camryn a beau s’être juré de ne plus jamais tomber amoureuse, l’amour se révèle à elle sous de multiples facettes au cours de ce voyage. Un road trip improvisé qui marque le début d’une nouvelle existence exaltante. Mais l’insaisissable Andrew cache un secret qui peut les lier à jamais ou les détruire pour toujours…"

                                                                                                                                                           

Au début, je ne voulais pas lire ce livre. Puis je l'ai voulu. Puis ensuite non. Au final, mon envie a divergé à peu près autant que les avis qu'on peut en lire sur internet. J'avais décidé de ne pas acheter ce livre. Que si je le lisais, ce serait parce que l'occasion se serait présentée. 

Et l'occasion s'est présentée. Alors, je l'ai lu. Evidemment.

Je dois dire que je ne saurais pas faire d'avis structuré pour ce livre. Je m'explique (avec un certain nombres de détails, alors, si vous ne voulez pas trop en savoir...) :

Quand je l'ai commencé, je me suis ennuyée. Je n'ai pas aimé le début. Les scènes étaient trop banales (la sortie en boîte de nuit... Wouhou...) Vous pourrez me dire que ce serait voulu : C'est justemen  à cause de cette banalité que Camryn veut tout quitter. Sauf que les personnages aussi sont banals. Même plus : Ils sont clichés. Le cliché de la meilleure amie folle, extrentrique, qui ne sait pas tenir sa langue et qui tient bien de l'écervelée. Le personnage principal incompris, qui rêve d'autre chose. D'ailleurs, ce qui m'a agacé chez Camryn, c'est la maturité que l'auteure voulait lui donner, en faisant des reflexions philosophiques... De base, en fait. Elle n'innove pas dans le genre. De plus, les personnages qui se donnent l'air d'avoir tout compris sont relativement vite irritant. Et les autres... Bref. 

 Le langage m'a vraiment dérangé. Trop de "ouais", tue le "ouais."

 Jusqu'au moment où Camryn part. Elle prend son bus avec trois fringues, comme ça. Et le premier reproche que je pourrais faire à ce roman, c'est bien le manque de description. Pour une histoire centrée sur un road trip aux Etats-Unis, tout ce que l'auteure a décrit, ç'a été les trajets en bus. Certes, ils sont très bien décrits ces trajets en bus -vraiment, je m'y suis crû dans ces bus, croyez moi...- mais ç'a aurait pu être n'importe quel trajet de bus, vu qu'elle ne décrit pas ce qu'il se passe dehors. 

 Puis elle rencontre Andrew.

C'est là que les choses se compliquent. Parce qu'à la fois je l'aimais bien, à la fois non. En fait, je l'aimais bien au début. Puis y a eu un certain laps de pages qui a pratiquement brisé son image. D'un garçon drôle avec des réflexions intéressantes, on passe à...  Un genre de Christian Grey en moins extrême. Cela dit, moi qui ne suis habituellement pas fan de la double narration, je dois avouer que j'étais relativement contente qu'elle soit présente ici. Alterner entre les deux personnages permet de comprendre certaines choses que l'on ne comprend pas dans une des narrations, (ce qui est la plupart du temps assez drôle, d'ailleurs.) 

Je ne veux pas vous méprendre. J'ai eu ce livre entre les mains, je n'ai pas pu m'arrêter avant de l'avoir terminé. Mais je le trouve... Répétitif. Et, au final, ce n'est même pas au roman lui-même que je pourrais adresser ce reproche.

C'est au genre.

Quand je dis que je trouvais ce roman répétitif, j'entendais dans le récit même, où les scènes se répètent sous des allures différentes, mais aussi dans le schéma de base de la "new-adult." Vraiment, en lisant ce livre, j'avais l'impression d'avoir Beautiful Disaster, sauf que l'intrigue se passait sur la route et non pas sur un campus. Les personnages de Travis et d'Andrew ? Musclé, tatoué, aucun mal avec les filles, ne veut pas qu'un simple coup d'un soir avec le personnage féminin principal, veut la protéger, veut la posséder, la sauve d'une scène de viol, va péter la gueule de quelques gars intéressés, ne se sent pas digne d'elle, et bien sur, se différencie par un moyen ou un autre de tous les autres hommes que celle-ci ait pu connaître. Les similitudes ne manquent pas. Les scènes faisaient terriblement écho à cet autre roman. Avec simplement le fait que, peut être, ce roman ci a un peu plus de profondeur que le premier. Et encore. La profondeur qu'il pourrait avoir se retrouve gâchée par deux trois choses :

  • Le fait que de par sa nature, le livre tourne autour de l'érotisme. Ce n'est pas un problème en soi, le problème, c'est qu'il prend le pas sur le récit initial. Au début du roman, Camryn part, sans savoir où ni pour quoi faire une fois là-bas, elle sait juste qu'elle ne veut plus jamais avoir à faire avec l'amour. Et les trois quarts du reste du roman tourne autour du fait qu'elle se demande quand est ce qu'Andrew va bien vouloir sauter le pas avec elle. Cela dit, ça ne s'arrête pas là : Dés que c'est fait (parce que oui, évidemment, ça arrive), ça prend totalement le pas sur tout le reste. Déjà que je trouvais le manque de description (des lieux je veux dire hein, parce que pour le reste, il serait difficile de lui reprocher le manque de détails) conséquent, dés lors, elle devient quasiment inexistante (à mes yeux, du moins.) 
  • Si la romance a le mérite de "prendre son temps" (tout est relatif n'est ce pas), une fois qu'elle est là, que les deux personnages se disent "ok, c'est bon, on y est"... Le récit tourne autour du schéma classique (encore une fois) de la théorie du coup de foudre, et des phrases du genre "c'est toi, ç'a toujours été toi", "dés que je t'ai vu j'ai su que tu étais la femme de ma vie"... Alors qu'ils se connaissent depuis environ... Allez, disons quelques semaines. Sans parler de la fin, qui n'est bien sur pas sans rappeler celle de Beautiful Disaster, ne fait que confirmer ces dires. Au final, Camryn, qui rêvait de fuir une vie banale... Se retrouve bel et bien au sein d'une vie banale, sous des allures extraordinaires. Encore, je pourrais admettre que ç'a peut être une bonne chose : Trouver enfin du merveilleux dans la vie quotidienne. Mais cette fin ne vend clairement pas le rêve que la quatrième de couverture veut nous vendre.   
  • J'ai déjà précisé plus haut que la narration alternée était un point qu'il m'avait plût. Cependant, ce que je n'ai pas aimé, c'est la façon de narrer elle-même. Si la façon de penser d'Andrew m'a souvent amusé, celle de Camryn... Me faisait bien trop penser à une ado de quinze ans. Pour une fille dont on veut nous convaincre de la maturité, c'est râté.

 Bien sur, je ne suis pas sans coeur (du moins, pas complétement), il y a eu des scènes vraimen bien amenées, vraiment prenantes. Des scènes qui ont fait de cette lecture une lecture que l'on peut qualifiée d'addictive. C'est d'autant plus pour ça que mon avis est mitigé : L'auteure aurait pu aller à un point d'apothéose si elle avait su doser les genres et les thèmes, au lieu d'en laisser un prendre le pas sur tout ce que ce roman aurait pu offrir. 

En conclusion, ça pourrait éventuellement être un livre recommandable aux fans de New-Adult, mais pour ma part, ce n'est pas un registre que je recommande particulièrement.  Après, c'est à vous de voir...           Sinon, je vous recommande d'aller voir cet avis.

Cette fille vient de me caresser l'âme du bout des lèvres.

Publié dans New-Adult, Romance

Partager cet article
Repost0

Chronique littéraire : Les chroniques lunaires, tome 2, "Scarlet", de Marissa Meyer

Publié le par Wendy-Belle

 

Editions Pocket Jeunesse, parût en 2013.

 RésuméDepuis les lointaines étoiles jusqu'aux recoins d'une sombre forêt, les destins de Scarlet et de Cinder  semblent liés. Alors que l'une cherche sa grand-mère mystérieusement disparue et que l'autre poursuit la quête de ses origines, la menace lunaire qui pèse sur l'humanité se renforce. Cinder et Scarlet parviendront-elles à lui résister ?

                                                                                                                                                              

La chronique du premier tome, c'est par ici. 

Comme c'est un tome 2, on ne va pas s'attarder sur les détails. Alors je vais faire court : Encore une fois, j'ai adoré. Le mélange entre science-fiction et réécriture de conte est toujours tout aussi réussit. 

Connaissant déjà Cinder et les personnages du premier tome, j'avais un peu peur de ne pas réussir à m'attacher à Scarlet et aux autres nouveaux personnages, mais finalement je l'ai aaaadoré. Scarlet est une fille forte, de caractère, pas le genre de fille à jouer les demoiselles en détresses. Etant sensée être une réécriture du Petit-Chaperon Rouge, Scarlet se lance dans une quête pour retrouver sa grand-mère qui ne peut que nous émouvoir (non mais vraiment, j'ai faillit pleurer.) Elle sera aidée par un jeune monsieur intriguant, Loup, que je vous laisse découvrir par vous-même.

En parrallèle de l'histoire de Scarlet, on retrouve notre chère Cinder, qui a décidé de faire équipe avec un jeune homme rencontré en prison, Thorne, qui fût ma foi fort drôle et sympathique. On découvre un peu plus sur son passé avant qu'elle ne devienne Cyborg en même temps qu'elle, tout en la regardant prendre en assurance. On retrouve également le Prince Kai, qui se retrouve tiraillé entre ses sentiments pour Cinder qu'il tente de nier et son devoir. Les deux jeunes filles finissent évidemment par se rencontrer, et j'ai adoré ce que cette rencontre a donné. Je les ai adoré. Et j'ai adoré lire ce livre. 

Je vous conseille de continuer cette saga. Vraiment. En fait, je vous intime de continuer cette saga. Le rythme encore une fois était très bien maîtrisé, on n'arrive pas à le lâcher. Une fois de plus entre les parties on retrouve des citations du conte original, qui est un élément qui nous rappelle dans quel univers nous évoluons, et c'est top. Voilà. Lisez Scarlet, parce que c'est top.

 

Il ne reste plus qu'à s'atteler à Cress. Mais pas tout de suite. En fait, savoir que comme j'ai lu le tome 2, je peux lire le tome 3 qui est déjà sorti, ça me fait me dire que si je lisais maintenant le tome 3, bein je devrais attendre une éteeeeeernité avant de lire le tome 4, qui n'est pas encore sorti. Donc je vais attendre. Comme ça l'attente sera moins longue. M'voyez ?

Bref.

Lu dans le cadre du challenge Cold Winter 2014.

 

 

— Une minute.
Loup attendit, l’air intrigué.
Elle s’approcha en fronçant les sourcils.
— Refais ça.
Il fit un pas en arrière, subitement nerveux.
— Quoi donc ?
— Sourire.

Partager cet article
Repost0

Chronique littéraire : "Legend" by Marie Lu

Publié le par Wendy-Belle

Editions Penguin Books (collection Speak) , parût en 2013, première parution en 2011.

Lecture VO.

 

Résumé :  "June est un prodige. À quinze ans, elle fait partie de l'élite de son pays. Brillante et patriote, son avenir est assuré dans les hauts rangs de l'armée. Day est le criminel le plus recherché du territoire. Né dans les taudis qui enserrent la ville, il sévit depuis des années sans que les autorités parviennent à l'arrêter.
Issus de deux mondes que tout oppose, ils n'ont aucune raison de se rencontrer... jusqu'au jour où le frère de June est assassiné. Persuadée que Day est responsable de ce crime, June se lance dans une traque sans merci... Mais est-elle prête à découvrir la vérité ?"

                                                                                                                                                         

Dieu du ciel ! 

Qu'est ce qui se passe. D'habitude, on lit des livres, on les aime, on les aime pas. Quelques fois, on les déteste. D'autres fois, on les adore. Mais généralement, ce sont des réactions alternées entre elles. Mon avant dernière lecture ayant été un coup de coeur, je m'attendais à avoir à patienter longtemps avant d'en avoir un autre. Comment se fait-il que ç'a ait été si rapide ? 

On va faire une liste du pourquoi, du comment : 

  • June 
  • Day

Parce que oui, je suis plus ou moins tombée en extase devant les personnages principaux.

(Comment j'imagine la façon de parler de Day...)

June est un prodige, mais d'une façon tellement subtile et travaillée que ça m'a fasciné. Elle n'est pas prodige au sens où elle sait tout sur tout. Non. Elle observe tout, remarque tout, analyse tout, planifie tout, prend des décisions rapides et efficaces. Elle agit au nom de ce qu'elle croit être juste, (la République, donc.) Et quand elle commence à s'interroger... Elle se dit peut être que tout n'est pas aussi juste et idyllique que ce système veut bien le faire croire. C'est ce qu'elle apprend en se lançant notamment à la poursuite du criminel le plus recherché du pays, Day.

Day est parfait. Le criminel qui joue un peu les Robin des bois. A qui l'on découvre un sens de la justice différent de celle employée par la République. Une loyauté sans faille. Du génie. Beaucoup de compassion, aussi. De compréhension. Et on s'y attache. On s'y attache... On s'y attache d'autant plus qu'à travers ses rêves ou ses souvenirs, on découvre certaines parties de son passé. Et on se met à l'aimer d'amour. 

Evoluant tous les deux dans un système avec énormément de conflits internes, la police, l'armée, a une grande importance. Ce qui est intéressant, c'est de voir l'évolution de June par rapport à ceux pour qui elle travaille, la voir aller chercher plus loin que le bout de son nez. La voir faire preuve de compassion même dans le chagrin, même dans la haine. En conséquence du choc émotionnel qu'elle subit dans les premiers chapitres du livre, elle aurait pu se transformer en véritable monstre de violence. Mais non. Au contraire, elle fait plutôt preuve de recul. De sagesse, même. 

                   

 

“The memory fades, and I’m left hanging on to the ghosts of his
words.” 

Contrairement au Commander Jameson. Généralement, dans les livres, il y a toujours un personne antipathique. Un personnage qu'on déteste. Il y a a eut le Président Snow. Il y a eut la Chef des Erudits. Tout ce que vous voulez. Mais elle... Y a pas de mots pour dire à quel point je l'ai détesté. Plus que tous les autres, je pense. C'est peut être dû au fait qu'ayant adoré les personnages principaux, je ne pouvais que haïr ceux qui pouvaient leur causer du tord. Mais tout de même, tant de méchanceté, de violence, de désintérêt, de mépris... L'auteur a réellement réussit à travailler ses personnages. 

En fait, il n'y a qu'une seule chose sur laquelle je pourrait trouver à redire :

  • L'aspect politique n'est que mis en place. La dystopie est là, très bien menée, dans un rythme tellement bien tenu que ce livre m'a réellement volé mon sommeil, mais on ne sait pas vraiment ni pourquoi, ni comment s'est venu. 

En conclusion, ce coup de coeur est essentiellement dû aux deux personnages principaux, qui m'ont totalement conquise. Je n'ai rien trouvé à leur redire. Leurs réactions sont braves, mais réalistes. Ils ne s'étendent pas sur de longs discours de courage, ne s'étendent pas non plus sur leurs sentiments sur des pages et des pages. En fait, leur relation évoluait en même temps que leurs reflexions sur le système. Et c'était beau. Et cool, enfiiiin une romance qui ne dégouline pas. Que l'on a envie de suivre. Vraiment, c'est un livre que je recommande à 1000%.

(De plus, le niveau d'anglais est totalement abordable.)

Le seul soucis, c'est que maintenant j'attends juste de pouvoir me plonger (corps et âme) dans le tome 2. Comme pour The Giver. Sauf que je vais devoir être patiente. Et ça va être dur.

Très dur.

 

Livre lû dans le cadre du challenge Cold Winter 2014.

 

 

Day leans in toward me. He reaches up to touch my face. I can tell it still hurts him to use his fingers, and his nails are dark with dried blood. "You're brilliant," he says. "But you're a fool to stay wish someone like me."

I close my eyes at the touch of his hand. "Then we're both fools.”

Partager cet article
Repost0